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Neurocercle – Neurocercle – Neurocercle – Neurocercle – Neurocercle – Neurocercle – Neurocercle

Les diapos de la séance de Marion Dohen du 13 juin
Le dossier général de toutes les séances est ici sur dropbox
La liste des livres empruntables est ici sur dropbox

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Prochaine séance :

Conférence plénière sur l’Intelligence Artificielle – Vers un monde nouveau?

Mercredi 12 septembre 2018 – 18h-20h
Maison des Associations de Grenoble, 6, rue Berthe de Boissieux – Entrée libre.

Par Mirta Gordon et Gilles Bisson.

A l’heure du « Big Data » et du « Deep Learning ». Du « Dataïsme » au complexe du « Deep »…

Ces dernières années, l’opinion publique a manifesté un intérêt accru pour l’intelligence artificielle (IA), domaine jusqu’à très récemment plutôt cantonné aux amateurs de science fiction. Des réalisations récentes, très médiatisées, de machines ayant battu les meilleurs joueurs mondiaux d’échecs, de go et d’autres jeux réputés difficiles, ont augmenté l’appréhension face aux ordinateurs. Des craintes que l’Humanité perde le contrôle de la Machine ont diffusé au sein de l’opinion publique, en partie alimentées par des déclarations assez terrifiantes de directeurs de grandes entreprises du web et de certains chercheurs en informatique. On a annoncé que l’IA allait devenir super-intelligente comme dans le film « 2001 », que grâce à sa capacité d’apprentissage la Machine remplacerait bientôt l’Homme dans ce qui fait son humanité, qu’elle le dominerait ou le détruirait.

En fait, l’IA est un vaste ensemble de théories et techniques qui visent à créer des machines intelligentes et autonomes. Au début, l’intention était d’alléger les tâches répétitives et logiques par leur automatisation. Depuis les années 1950, peu après l’apparition des premiers ordinateurs, il y a eu des annonces triomphalistes, assurant qu’en 10, 20, 50 ans les ordinateurs seraient capables de converser avec un humain sans qu’il s’aperçoive qu’il parle avec une machine, qu’ils pourraient raisonner comme un humain, « voir » et interpréter ce qu’ils voient. Tout cela grâce à une organisation des unités de calcul imitant celle du cerveau humain. A l’aide d’algorithmes -encore un mot redouté- d’apprentissage, ces unités se comporteraient comme les neurones, et l’ensemble comme notre cerveau !

Pour l’instant, bien que des progrès indéniables aient été faits dans des domaines précis comme les jeux, le raisonnement, la reconnaissance de caractères manuscrits et de visages, on est encore très loin de mimer l’intelligence humaine. Ces progrès sont liés à des avancées technologiques : l’augmentation de la capacité de mémoire et la vitesse de calcul des ordinateurs.

Certains parient que l’augmentation de la mémoire et des interconnexions entre les unités de calcul vont créer une complexité similaire à celle du cerveau. Mais il n’est pas évident que l’assemblage artificiel produise le même résultat que l’évolution, qui y est parvenue après des millions d’années de sélection naturelle. Pour l’instant, même si l’on arrivait à faire la cartographie du cerveau, comme le propose un projet européen doté de 1 milliard d’euros, on n’est pas certain que cela aide à comprendre le codage de l’information par les cellules nerveuses. Car la recherche en IA est encore incapable de répondre à la question essentielle : qu’est-ce que l’intelligence ?

Dans cet exposé nous discuterons ces questions et donnerons un aperçu pédagogique des bases de quelques réalisations récentes.

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Dernière séance passée :

Comment communiquer quand nous ne pouvons pas parler ? Des gestes pour palier une communication orale perturbée.

Mercredi 13 juin 2018 – 18h-20h
Maison des Associations de Grenoble, 6, rue Berthe de Boissieux – Entrée libre.

Par Marion Dohen, Maître de conférences, Laboratoire Gipsa-lab de Grenoble, enseignante au Master de Sciences Cognitives.

Pour des raisons très diverses, certaines personnes ont des difficultés à s’exprimer en utilisant la parole. Dans ce type de situation, il est important de mettre en place des stratégies alternatives pour permettre à ces personnes de pouvoir communiquer au mieux. L’une d’entre elles consiste à utiliser les gestes manuels. Ceux-ci peuvent remplacer la parole mais pas seulement : ils permettraient aussi de la favoriser. Il ne s’agit pas ici de la langue des signes qui est une langue à part entière avec sa sémantique et sa syntaxe propres. Nous parlerons des gestes manuels du type de ceux que nous faisons tous lorsque nous parlons et qui participent pleinement à l’acte communicatif. Mais quel lien peut-il y avoir entre parole et gestualité manuelle ? Comment fonctionnent ces gestes peuvent-ils aider ceux qui ont des difficultés à parler ? Sont-ils efficaces ? Cette conférence présentera les recherches liées à ces questions et permettant d’y apporter des éléments de réponses.

Les diapos de la séance

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